Nous parlons couramment des « entreprises » comme s’il existait une espèce unique, au mieux différenciée selon qu’elles sont grandes ou petites.
Or d’innombrables travaux scientifiques les observent non seulement d’après leur taille, mais aussi d’après la structure de leur actionnariat, leurs ressources et leurs savoir-faire, leur dépendance technologique, leur trajectoire historique ou leur inscription dans un territoire. Afin de dégager une classification réellement opérante des entreprises, il nous semble désormais nécessaire de reconsidérer l’ensemble des critères habituellement utilisés.